01. Qu’est-ce que le growth hacking ?

 a. Le growth hacking ou l’art de « déverrouiller la croissance »

 

Le Growth Hacking consiste à mettre en œuvre des méthodes marketing mesurables, traçables et scalables (efficaces à petite comme à grande échelle) dans le but de « déverrouiller » la croissance d’une entreprise. Les méthodes de Growth Hacking se différencient d’autres techniques marketing par le niveau de croissance qu’elles visent et par un coût largement inférieur.

Pour résumer, de manière triviale, le but du growth hacker est de faire beaucoup avec peu de moyens en mobilisant une capacité d’analyse des données supérieures à la moyenne, couplée à une curiosité et une curiosité sans limites.

 b. Les objectifs du growth hacking

 

Tirant ses origines de l’univers des start-ups américaines, le growth hacking est mû par l’objectif presque obsessionnel de générer, en peu de temps et avec peu de moyens, une croissance très élevée.

Pour générer cette croissance, le growth hacking vise à optimiser les étapes successives d’un tunnel de conversion assez proche de celui de l’inbound marketing, le AARRR :

tunnel-acquisition-comment-bien-debuter-en-growth-hacking

c. Où trouver des ressources sur le growth hacking ?

 

L’expression « growth hacking » est relativement récente puisqu’elle a été employée pour la première fois en 2010. Cependant, les articles sur le sujet fleurissent depuis quelques années, de même que les forums spécialisés.
Vous voulez développer des superpouvoirs de growth hacker ? Voici quelques ressources pour vous inspirer avant de vous lancer dans le grand bain :

-Growthhacking.fr est la communauté en ligne francophone dédiée au partage de best practices du growth hacking.

-Si vous êtes à l’aise en anglais, vous pouvez aussi rejoindre la communauté internationale des growth hackers sur growthhackers.com, le forum d’échange fondé par Sean Ellis, le créateur du concept de growth hacking.

-Sur Coelevate, Brian Balfour publie régulièrement des ressources sur l’acquisition de croissance et d’utilisateurs.

-Sur Hackisition, Julien Le Coupanec propose aussi des ressources et des retours d’expérience passionnants.

-Enfin, le blog de l’agence parisienne Deux.io regorge aussi d’articles éclairants sur le growth hacking.

Aussi passionnantes que ces ressources puissent être, il convient cependant de garder à l’esprit ce qui fait la force d’un bon growth hacker : sa compréhension aigüe du comportement des consommateurs, sa capacité d’analyse, sa curiosité et sa créativité.

Reproduire à l’identique des hacks expérimentés par d’autres marketeurs ne fera pas automatiquement de vous un growth hacker émérite. Pour faire des différences notables, vous devrez avoir la capacité de créer vos propres hacks en relation avec votre propre contexte. Ceci étant dit, avant de chercher le hack qui va tout changer, vous gagnerez à adopter quelques best practices qui ont déjà fait leurs preuves

02. Quelques actions de growth hacking pour démarrer du bon pied

 a. En phase d’acquisition

 

-Créer un blog et publier régulièrement du contenu pertinent

-Distribuer votre contenu selon un plan de diffusion rigoureusement établi

-Republier vos articles sur Linkedin Pulse et Medium pour élargir votre reach

-Envoyer un message personnel à des blogueurs influents pour leur faire part de votre dernier article publié en les invitant à le partager

-Interagir sur les blogs et les forums spécialisés pour générer des backlinks

-Sur Twitter, envoyer un tweet de bienvenue à vos nouveaux followers pour engager la conversation et les inciter à consulter votre site

 b. En phase d’activation

 

-Créer des contenus premium à haute valeur ajoutée mais peu coûteux à produire (ex : calculateur de budget, outil de planification, test d’autodiagnostic, …)

-Proposez des services freemium pour créer une première expérience utilisateur
Optimiser vos outils de conversion (call-to-action, landing pages) en pratiquant l’A/B testing

-Utiliser le retargeting pour activer des internautes qui ont visité votre site mais ne sont pas passés à l’action

-Jouer sur le temps pour encourager l’activation (par exemple : « Plus que 48 heures pour profiter de cette offre »)

 c. En phase de rétention

 

-Envoyer des messages contenant des offres personnalisées pour inciter à client à revenir sur votre site

-Solliciter des feedbacks de clients pour améliorer l’expérience utilisateur et augmenter la rétention

-Mettre en place des campagnes de retargeting ciblant vos anciens clients

 d. En phase de revenu

 

-Envoyer des messages contenant des offres personnalisées pour inciter à client à revenir sur votre site

-Solliciter des feedbacks de clients pour améliorer l’expérience utilisateur et augmenter la rétention

-Mettre en place des campagnes de retargeting ciblant vos anciens clients

 e. En phase de referral (référent)

 

-Proposer des offres de parrainage

-A l’inscription ou l’achat, proposer un bouton de partage social

-Solliciter une recommandation de vos clients fidèles sur Linkedin

-Rémunérer le référent pour chaque nouveau client qu’il fait entrer chez vous

Plus qu’une discipline réellement nouvelle, le growth hacking est surtout un état d’esprit orienté « croissance connectée » que tous les marketeurs gagneraient à adopter. A chaque étape, il s’agit d’optimiser les conversions en créant des solutions motivées par une analyse très fine des comportements. Et vous, quelles méthodes utilisez-vous pour bidouiller la croissance ?

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